Jenny Pausacker
"Provoost deals with some pretty dark stuff - xenophobia, the human tendency to look for scapegoats, our secret desires to hurt and revenge ourselves on those closest to us - but she understands what she's dealing with and she's allowed me to share that understanding."
The Age, 15th May 2002
"Through the description of Lucas' descent into conspiracy and terrorist action, the text dramatises how those who feel 'weak and vulnerable', as he does, fantasise about becoming 'strong and untouchable' through violence. It serves as a parable, warning of the dangers of social inequality of all kinds."
Education Age, 15th August 2001
"Anne Provoost's Falling is a coming of age novel with a difference."
The Ace, May 28th 2003
"The novel is a challenging study of personal awareness, motivation and responsibility. Lucas must come to terms with his grandfather's legacy, with his own involvement in Benoit's violent strategies and ultra-conservative social opinions, and with the tragic consequences of his quiet attraction to Caitlin."
Algemeen Dagblad
"Emotionally and stylistically this is a book which catches every youngster and seizes him by the throat. Provoost reaches the level of Aidan Chambers and Peter Pohl."
Trouw
"An impressive novel: contemporary, complex and compelling. Definitely the most important teenage novel of the year, both for its literary qualities and its social relevancy."
NRC-Handelsblad
"Qualifications such as convincing, carefully constructed and horrifying still do not fully describe what this book is. If I need to capture the novel in one word, I shall opt for the word sweltering."
De Morgen
"Anne Provoost sophisticatedly twines past and present in an ageless, 'grown-up' novel."
De Standaard
"With her first novel, Provoost aroused high expectations. Falling fully comes up to them."
Ado-Livres 5, avril 2002
C'est un roman-vérité qui permet de prendre conscience des dangers du racisme et montre combien il est facile de tomber dans la spirale infernale de la violence. A travers l'influence que Benoît, le néo-nazi, a sur le jeune Lucas, Anne Provoost veut dénoncer avec force les pratiques manipulatoires que certains groupes de pression peuvent exercer sur des personnages influençables.
Et l'auteur flamande effectue le bon choix en donnant la voix narrative à Lucas. Ainsi, le lecteur peut s'identifier à lui et comprendre que lui aussi pourrait tomber dans le piège...
Prête-moi ta plume, 1997
Comment Lucas, adolescent sans histoire, peut-il tomber sous la coupe de Benoît, jeune néo-nazi, lancer des cocktails Molotov, assister paisiblement à une ratonnade et participer a des actions racistes? Un piège semble s'être refermé sur lui. Tout le roman est une lente prise de conscience du silence familial. Le grand-père vénéré n'était autre qu'un négationniste, un collaborateur. Quand Lucas s'en rend compte, il est presque trop tard. Le Piège démonte les pratiques de la manipulation, les explore avec intelligence, tout en dénonçant la rhétorique de l’extrémisme.
CRDP Bretagne, Février 1998
Texte étonnant. Narration à la première personne, sans vulgarité ni complaisance. Les problèmes posés (nazisme, révisionnisme) concernent aussi la société française. Nombreux échos possibles pour de jeunes lecteurs qui ne sont pas rebutés par l’écriture. Original et efficace.
L’Arche juin 1997 et Magazine Littéraire juin 1997
Lucas est charmant, mais inconsistant, pas de taille à résister au charme et à la rhétorique de Benoît, qui 1'entraîne dans des actions racistes. Impossible d'en parler avec sa mère, qui oppose le silence à toute question sur le passé familial. Tout s'enchaîne, mais Lucas ne le découvrira qu'après avoir été happé par l'engrenage fatal. Ce roman haletant, qui démontre et démonte habilement les pièges du discours néonazi, négationniste et tout simplement raciste."
Livres au Trésor, 1997
Construit à partir d’un patchwork de flash back, le récit, qui se met progressivement en marche, est impossible à lâcher avant la dernière ligne.
Tageblatt, 16 avril 1999, Luxembourg
Le Piège décrit une situation brûlante: comment en vient-on à pouvoir jeter des cocktails Molotov, assister passivement à une ratonnade et participer à des actions racistes? Une réflexion sur les pratiques de la manipulation, qui explore et dénonce la rhétorique de l'extrémisme. Une oeuvre de salubrité publique face à la poussée xénophobe.
Arple, Juillet 2000
Un livre dense et prenant qui aborde de nombreuses questions, le poids des non-dits, la solitude, la haine, le racisme et surtout la fragilité de l'adolescence, dont certains meneurs savent habilement jouer, suscitant à cette sensation délicieuse de se laisser porter par le courant sans rien avoir à décider."
Michèle Jacot, Paroles n. 38, Automne - Hiver 1997, La Suisse
L'auteur présente avec finesse des alternances de prises de conscience puis de doutes, des scènes anodines de la vie quotidienne et des descriptions très fortes des événements, catalyseurs du lent processus de maturation qui aidera Lucas a quitter l'enfance.