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Interviews«Débattre plus de 200 jours sur la pauvreté, je le comprendrais encore?»Solidaire, Janvier 2011 « Une identité est une collection de particularismes. Que vous mangiez des pâtisseries et des pistolets le dimanche matin, que vous y étaliez partout du chocolat, que vous parliez néerlandais avec un accent flamand, que vous aimiez aller au café, que vous soyez dur à la tâche ou un débrouillard, voilà toutes des choses typiquement flamandes, pour ainsi dire. L’identité est intéressante, à mes yeux, mais ce n’est pas quelque chose en soi dont je suis fière : je n’y ai aucun mérite. » «Qui sommes-nous pour leur dire ce qu’elles doivent faire?»Le Soir, 31 May 2007 Vous êtes l’une des vingt et un BV’s («bekende Vlamingen», Flamands connus) à figurer sur les affiches qui, à Anvers, s’opposent à l’interdiction du port du voile frappant les fonctionnaires communaux travaillant derrière les guichets. Pourquoi cette mesure d’interdiction? « Anvers n'est pas différente des autres grandes villes »Le Soir, Samedi 13 mai 2006 Dès 97, la romancière avait tiré le signal d'alarme dans un roman : il y a un climat général propice aux actes racistes violents. Et pas qu'à Anvers ! Dans son roman Le Piège, (Seuil, 1997), la romancière Anne Provoost contait l'histoire de Lucas, un adolescent sans histoire qui tombe sous la coupe d'un néo-nazi et en vient à assister passivement à une ratonnade, puis à participer personnellement à des actions racistes. Une fiction qui prend une dimension particulière depuis le meurtre de jeudi, à Anvers. « Nous, les bouffons du roi »Le Soir, 2 december 2005 Les habitants de la frontière Anne Provoost et Jacques Sojcher Réunissez Anne Provoost et Jacques Sojcher pour le 175e anniversaire. Ils parleront de solidarité et du manque d'engagement en politique... Anne Provoost: une littérature adulte pour la jeunesseSeptentrion 1, 2000 |
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